Exposition de photos du 12 au 20 septembre, salle Louis Lemaire – Le thème : l’eau

Samedi 12 Septembre 2020 – 10h00 – Dimanche 20 Septembre 2020 – 18h30

Nous accueillons salle Louis Lemaire l’Atelier Photo Neslois qui vous invite à son exposition annuelle n’ayant pu se tenir aux dates et lieu habituel, pour raison de confinement et du fait de travaux actuellement en cours à la « Forge » de Nesles la Vallée.

L’Atelier Photo Neslois est un club de photographie fondé en 2014 à Nesles La Vallée et regroupant une quinzaine de membres. Nous organisons chaque année une exposition collective durant laquelle chaque photographe peut présenter sa vision d’un thème commun à partir d’une ou plusieurs séries.

Nous cherchons ainsi à proposer au public une approche cohérente et coordonnée d’un même sujet, tout en préservant la vision de chaque auteur.

Le thème sélectionné cette année est celui de l’eau. Sujet fréquent de nombreuses expositions, il n’en demeure pas moins inspirant et complexe à traiter. Qu’elle compose une mise en scène millimétrée ou une émotion furtive, l’eau représente une richesse que le photographe essaie de capter selon sa sensibilité propre.

Nous espérons que vous prendrez plaisir à visiter notre exposition.

Thomas Cayzergues, Président de l’Atelier Photo Neslois

EXPOSITION OUVERTE DU 12 AU 20 SEPTEMBRE 2020

  • samedi de 10h à 19h
  • dimanche, mardi, mercredi et vendredi de 15h à 18h30

ENTRÉE LIBRE

Concert “Facteurs Chevaux”

Duo folk alpin

En parcourant les villages de la France rurale, le duo acoustique aux harmonies vocales entêtantes nous réconcilie avec l’humain pour donner des couleurs et de la magie à cette Terre.
A l’instar de l’illustre Facteur Cheval, Sammy Decoster et Fabien Guidollet se font maçons d’édifices fragiles, triturent une glaise musicale faite d’argile harmonieuse pour en faire un palais idéal.
A propos du nouvel album, Chante-Nuit :
On avait laissé Fabien Guidollet et Sammy Decoster sur la branche de l’arbre où leur magnifique premier album « La Maison sous les Eaux » les avait assis en 2016.
Le soleil s’est couché derrière le château et a laissé la place à une nuit peuplée de créatures fantastiques tandis que Facteurs Chevaux semblent s’être réconciliés avec l’humain, auquel ils concèdent une certaine empathie, quand il veut bien se donner la peine (comme eux) de regarder vers le haut.
Et de fait leur nouvel album, Chante-Nuit, est empreint tout au long de ses neuf titres d’une soif d’apesanteur, fuyant l’immobilisme, la boue et les rancoeurs, pour mettre en valeur l’imagination, la danse et finalement susciter l’espoir.

Tous publics

Tarifs :
Plein tarif :15€
Tarif réduit : 7,5€ (moins de 18 ans)

Réservation à l’Office de tourisme au 01 34 69 41 99

Théâtre “Mamie Bluff”

Théâtre de Boulevard

Une mamie, ancienne comédienne, qui ne vit que par le théâtre, s’est créée une vie où le mensonge et la réalité se mêlent dans un tourbillon vivifiant de fraicheur.
C’est une femme qui oublie le temps qui passe et garde toujours au fond de son coeur l’étincelle sulfureuse des grandes comédiennes du siècle dernier.
Ses rêves la font vivre et sa vie est un rêve.
Elle aurait tellement aimé que sa fille suive la même voie qu’elle !
Mais voilà, son unique enfant a préféré faire le choix d’une vie bien rangée auprès d’un chirurgien réputé. Heureusement, sa petite fille semble avoir attrapé le même virus que sa grand-mère et a en tête de monter son premier film. Mamie mettra tout en oeuvre pour l’aider et imaginera un bluff coloré et rebondissant pour trouver les fonds nécessaires, quitte à laisser la réalité la rattraper.

Tous publics

Tarif :
Plein tarif : 15€
Tarif réduit : 7,5€ (moins de 18 ans)

Réservation :
Office de Tourisme : 01 34 69 41 99

Yang Ermin. La réapparition de la couleur

Le musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq de L’Isle-Adam consacre une exposition à l’artiste chinois Yang Ermin (1971 – ). C’est la quatrième fois que l’artiste est présenté en France, après l’exposition du Centre culturel de Lodève en 2014, celle de la Mairie du XIIe arrondissement de Paris en 2016 et celle du musée Marcel Sahut de Volvic en 2019.

Yang Ermin est connu à l’international comme un des acteurs majeurs du renouveau de la peinture au lavis à laquelle il introduit la couleur ; le lavis traditionnel chinois se caractérisant, depuis le Xe siècle, par l’utilisation unique de l’encre noire. L’artiste est ainsi devenu le chef de file de la peinture au lavis intense et polychrome – mouvement néo-lettré chinois. La technique de Yang Ermin évolue sans cesse : d’abord appliqué en couches successives et unies, le lavis se fragmente et apparaît comme usé dans ce qui constitue la phase la plus récente de son œuvre peint.

L’exposition du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq fait le point sur deux thèmes majeurs de l’œuvre de l’artiste : le paysage, qui constitue le genre le plus noble dans la peinture chinoise classique et les natures mortes.

Recherchant l’équilibre entre formes et couleurs pour parvenir à l’harmonie dans ses compositions, Yang Ermin crée un œuvre infiniment poétique d’où se dégage une grande quiétude.

Au-delà de l’intérêt du musée d’Art et d’Histoire Louis-Senlecq pour le paysage, thématique largement représentée dans les collections du musée adamois autour de la figure prééminente de Jules Dupré (1811-1889), il s’agit avec cette exposition d’en proposer une autre vision, en confrontant deux conceptions de la peinture de paysage – celle de l’Extrême Orient et celle de l’Occident.

Ciné-concert « Au bonheur des dames »

Film « Au bonheur des Dames »
De Julien Duvivier

Ce film (qui sera le dernier film muet de Julien Duvivier) est un véritable hymne au Progrès et à la foi en un avenir radieux et triomphant, sur fond d’histoire d’amour entre une modeste employée et son patron…

Dans une ambiance Art-Déco, tournée en partie dans le décor réel des Galeries Lafayette, l’histoire progresse entre scènes dans le grand magasin avec son luxe, son faste, ses lumières et scènes dans l’échoppe du marchand de tissu, délabrée et cernée par les chantiers qui démolissent le « vieux Paris » sans scrupule ni vergogne. C’est ainsi que la lutte entre le grand magasin et le négoce indépendant devient une allégorie du combat éternel entre puissants et gens de peu, entre tabula rasa et protection du patrimoine, entre consommation et sobriété…

Ce sera une lutte à mort… 80 ans plus tard, cette lutte existe toujours mais les regards ont changé, les points de vue se sont complexifiés et il devient parfois possible d’envisager un futur plus attentif à la condition humaine…

A noter que la seule escapade bucolique du film va transporter les héros de Paris à la piscine de L’Isle-Adam et jusque dans ses cabines de plage…

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